Les espèces de lynx (Lynx) forment un genre, de la famille des félidés et de la sous-famille des félinés.
Le lynx est également nommé loup-cervier, du latin Lupus cervarius qui signifie « le loup qui attaque les cerfs ». En Scandinavie il est nommé lynx-Loup.
Le lynx ressemble à un gros chat de 70 cm (pour le lynx roux ou bobcat) à 130 cm (pour le lynx d'Eurasie) avec des pattes courtes et des pieds en forme de raquettes pour mieux se déplacer dans la neige. Il a un poil dense, des favoris qui lui donnent un air un peu joufflu et des pinceaux noirs caractéristiques sur les oreilles. Son pelage prend des teintes très variées, du blanc-crème au brun foncé. Il peut être uni, tacheté, voire strié. Le plastron est clair, le bout de la queue noir et on peut observer une tache blanche sur l'arrière des oreilles. Sa fourrure est adaptée à l'hiver et à la neige mais pas à l'été. Le lynx vit de 10 à 20 ans selon les espèces. Il peut se reproduire dès sa deuxième année jusqu'à la fin de sa vie.
Le lynx est un prédateur nocturne et solitaire, actif du crépuscule au lever du soleil mais rarement observé. Il chasse principalement à l'affût. Ce n'est pas un bon coureur, mais un excellent grimpeur et nageur.
Le lynx est un carnivore peu difficile. Il chasse principalement lapins, lièvres, petits rongeurs, quelques oiseaux et écureuils, mais il peut également s'attaquer à des proies plus grandes comme le chevreuil. Cependant, lorsque ses proies de prédilection viennent à manquer, il ne dédaigne pas les petits rongeurs, insectes ou reptiles qui pourraient se présenter à lui.
Le lynx a besoin de 1 kg seulement de nourriture par jour. Il peut revenir plusieurs jours manger une grosse proie (jusqu'à 5 jours), il ne laissera que les os, les viscères, la peau et la tête.
Il a été accusé de causer d'importants dégâts sur le gros gibier (en particulier les cerfs et les chevreuils mais aussi les moutons), et fut pourchassé impitoyablement, et pratiquement exterminé en Europe occidentale.
Le territoire du mâle recouvre celui d'une ou plusieurs femelles.
Chaque adulte a un territoire de 11 à 300 km2, selon l'abondance des proies ; lorsqu'elles sont rares le lynx doit patrouiller des zones plus vastes pour se trouver à manger.
La formule Densité supportable pour 100 km2 = 4,58 Log 10 (X) – 9,53 (où X = biomasse d'ongulés en kg/km2) a été proposée, à partir de l'analyse de territoires de lynx de différents pays occupés, mais elle reste incertaine étant donné la variétés des méthodes de comptage[1].
Le lynx est un animal protégé depuis le 19 septembre 1979 (convention internationale de Berne). Cependant le commerce de peaux est admis sur le continent américain. Il est régi par des lois strictes pour éviter les abus. En France, il est réintroduit dans les Vosges et le Jura. Il y aurait environ une centaine d'animaux dans ces régions. Il réapparaît aussi dans les Alpes de manière passive (arrivée d'individus de Suisse).
En 2006, il y aurait moins de deux cents animaux sur les trois massifs.[2] Pendant longtemps le lynx a été un animal mal connu. Sa discrétion a permis la propagation de rumeurs qui lui ont causé du tort. En effet, on ne commence à bien connaître le lynx que depuis une cinquantaine d'années.
Un des risques pour le lynx qui doit beaucoup se déplacer pour chasser est la collision mortelle avec un véhicule (roadkill). Des écoducs commencent à compléter une stratégie naissante de corridors biologiques qui veut permettre à la faune et à la flore de circuler plus normalement dans un territoire de plus en plus fragmenté, mais ils sont encore en nombre très insuffisants.
Le lynx est également nommé loup-cervier, du latin Lupus cervarius qui signifie « le loup qui attaque les cerfs ». En Scandinavie il est nommé lynx-Loup.
Le lynx ressemble à un gros chat de 70 cm (pour le lynx roux ou bobcat) à 130 cm (pour le lynx d'Eurasie) avec des pattes courtes et des pieds en forme de raquettes pour mieux se déplacer dans la neige. Il a un poil dense, des favoris qui lui donnent un air un peu joufflu et des pinceaux noirs caractéristiques sur les oreilles. Son pelage prend des teintes très variées, du blanc-crème au brun foncé. Il peut être uni, tacheté, voire strié. Le plastron est clair, le bout de la queue noir et on peut observer une tache blanche sur l'arrière des oreilles. Sa fourrure est adaptée à l'hiver et à la neige mais pas à l'été. Le lynx vit de 10 à 20 ans selon les espèces. Il peut se reproduire dès sa deuxième année jusqu'à la fin de sa vie.
Le lynx est un prédateur nocturne et solitaire, actif du crépuscule au lever du soleil mais rarement observé. Il chasse principalement à l'affût. Ce n'est pas un bon coureur, mais un excellent grimpeur et nageur.
Le lynx est un carnivore peu difficile. Il chasse principalement lapins, lièvres, petits rongeurs, quelques oiseaux et écureuils, mais il peut également s'attaquer à des proies plus grandes comme le chevreuil. Cependant, lorsque ses proies de prédilection viennent à manquer, il ne dédaigne pas les petits rongeurs, insectes ou reptiles qui pourraient se présenter à lui.
Le lynx a besoin de 1 kg seulement de nourriture par jour. Il peut revenir plusieurs jours manger une grosse proie (jusqu'à 5 jours), il ne laissera que les os, les viscères, la peau et la tête.
Il a été accusé de causer d'importants dégâts sur le gros gibier (en particulier les cerfs et les chevreuils mais aussi les moutons), et fut pourchassé impitoyablement, et pratiquement exterminé en Europe occidentale.
Le territoire du mâle recouvre celui d'une ou plusieurs femelles.
Chaque adulte a un territoire de 11 à 300 km2, selon l'abondance des proies ; lorsqu'elles sont rares le lynx doit patrouiller des zones plus vastes pour se trouver à manger.
La formule Densité supportable pour 100 km2 = 4,58 Log 10 (X) – 9,53 (où X = biomasse d'ongulés en kg/km2) a été proposée, à partir de l'analyse de territoires de lynx de différents pays occupés, mais elle reste incertaine étant donné la variétés des méthodes de comptage[1].
Le lynx est un animal protégé depuis le 19 septembre 1979 (convention internationale de Berne). Cependant le commerce de peaux est admis sur le continent américain. Il est régi par des lois strictes pour éviter les abus. En France, il est réintroduit dans les Vosges et le Jura. Il y aurait environ une centaine d'animaux dans ces régions. Il réapparaît aussi dans les Alpes de manière passive (arrivée d'individus de Suisse).
En 2006, il y aurait moins de deux cents animaux sur les trois massifs.[2] Pendant longtemps le lynx a été un animal mal connu. Sa discrétion a permis la propagation de rumeurs qui lui ont causé du tort. En effet, on ne commence à bien connaître le lynx que depuis une cinquantaine d'années.
Un des risques pour le lynx qui doit beaucoup se déplacer pour chasser est la collision mortelle avec un véhicule (roadkill). Des écoducs commencent à compléter une stratégie naissante de corridors biologiques qui veut permettre à la faune et à la flore de circuler plus normalement dans un territoire de plus en plus fragmenté, mais ils sont encore en nombre très insuffisants.
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